Guides pratiques

Guide : Bien choisir son électroménager

Écrit par Emma

Le but de cet article est de vous apprendre à utiliser vos appareils électroménagers d’une meilleure façon.

Comment choisir son lave-vaisselle ?

 

Pour choisir son lave-vaisselle, quatre critères sont importants : la capacité, le niveau sonore, la consommation, l’équipement.

  1. La capacité : sur le marché, nous avons deux tailles de lave-vaisselle (45 cm ou 60 cm), la capacité va s’exprimer en nombre de couverts. Le lave-vaisselle de 45 cm va aller de 8 à 10 couverts, alors que le 60 cm va être de 12 à 15 couverts. La taille et la capacité vont pouvoir s’adapter au mieux à votre famille et à votre espace.
  2. Le niveau sonore : les modèles vont entre 40 et 50 décibels (dB) en moyenne. Il faut savoir qu’en choisissant un modèle de 3 décibels de moins, la perception sonore sera divisé par deux. Plus un modèle sera silencieux, plus vous pourrez l’utiliser à votre guise en journée, lorsque vous recevez des amis ou même le soir, pour dormir tranquillement ou ne pas déranger les enfants. Vous pouvez choisir des modèles avec des moteurs à induction qui seront beaucoup plus silencieux.
  3. Les consommations : aujourd’hui, nous sommes très sensible à l’écologie et aux économies. De ce fait, sur les appareils électroménagers, vous aurez une étiquette énergétique qui va vous permettre de savoir exactement ce que consomme votre appareil. Vous aurez la classe énergétique qui va de D à A+++ (la classe A+++ étant la plus économique). Vous aurez également la consommation électrique annuelle. La consommation d’eau : contrairement aux idées reçues, un lave-vaisselle consomme beaucoup moins qu’un lavage à la main. Avec un lave-vaisselle, vous allez consommer entre 3 000 et 4 000 litres d’eau en moyenne par an, alors que vous utilisez 12 000 litres d’eau avec un lavage à la main. Préférez un appareil avec un programme automatique, qui détectera automatiquement le degré de salissure et qui ajustera la quantité d’eau en fonction. Vous aurez également la touche demi-charge qui va vous permettre d’utiliser votre appareil lorsqu’il n’est pas plein. Pour réduire votre consommation d’électricité, une petite astuce : vous pouvez utiliser la touche départ différé, qui vous permettra de mettre en route votre appareil pendant les heures creuses, et ainsi bénéficier de tarifs préférentiels.
  4. Les équipements : pour finir, les lave-vaisselle sont de mieux en mieux équipés, vous aurez à l’intérieur du lave-vaisselle des picots pour vous permettre de ranger vos casseroles, vos poêles, etc… Vous aurez des petits ustensiles comme le porte-biberon ou des clayettes look ouvert . Egalement au niveau du panier du haut sur certains modèles, vous aurez les paniers pour s’adapter au mieux à votre vaisselle. Si jamais vous avez des grandes assiettes en bas, vous pourrez le monter sans problème même plein. Sur certains modèles, lorsqu’on n’a plus beaucoup de place au niveau des couverts, vous avez un troisième panier à couvert.

Lave-vaisselle : tablette ou poudre ?

Pour vous c’est simple, entre les produits lave-vaisselle classiques et les tablettes, vous avez fait votre choix ! Les tablettes bien sûr ! Tellement plus simples, plus compactes, plus ergonomiques et comme elles sont 3 en 1, vous vous dites que vous n’avez pas besoin de rajouter de produits supplémentaires. Sauf que même si elles contiennent du détergent, du liquide de rinçage et de l’adoucissant, ce n’est pas en quantité suffisante.

Nous vous conseillons donc de rajouter du sel régénérant et du liquide de rinçage. Le sel régénérant sert à lutter contre l’entartrage de votre machine, il vous évitera de retrouver vos verres blanchis. Selon votre région, l’eau est plus ou moins calcaire. Si vous habitez la région parisienne, utiliser du sel régénérant est juste indispensable. Le liquide de rinçage il permet à l’eau de glisser sur la vaisselle sans laisser de traces. Si votre appareil est compatible avec les tablettes, pensez bien à activer le programme spécifique ou l’option prévue pour placer la pastille dans le réceptacle prévu à cet effet. Cela permettra à la lessive de se diffuser au bon moment. Si votre notice ne parle pas du tout des tablettes et que vous voulez quand même en utiliser, sélectionner uniquement des programmes à 60° minimum.

Evitez les programmes courts, ou trop froids, ils ne laissent pas le temps aux tablettes de se dissoudre convenablement. En résumé, n’utilisez pas que des produits tout-en-un, vos résultats de lavage n’en seront que meilleurs.

Conseils et astuces pour mieux utiliser son lave-vaisselle

Quand on pense qu’avant, un lave-vaisselle utilisait beaucoup plus d’électricité et beaucoup plus d’eau qu’aujourd’hui, alors il est normal de l’utiliser aujourd’hui d’une autre façon que par le passé. Vous avez un mode d’emploi avec chaque lave-vaisselle, n’hésitez pas à le lire.

Un premier point, c’est qu’un lave-vaisselle n’a jamais faim, il est donc important d’enlever les restes de nourriture avant de mettre vos assiettes à l’intérieur. Quand vous remplissez votre lave-vaisselle, il faut faire en sorte qu’il y ait de l’espace entre la vaisselle. Faites en sorte que les bras d’aspersion soient libres. Vous pouvez utiliser des multitab, ou des détergents séparés. Si vous n’utilisez pas de multitab, vous devrez ajouter du sel, du produit de rinçage et du détergent. Veillez à conserver ces produits dans un endroit sec.

Dans le mode d’emploi, vous trouverez comment adapter les réglages pour le sel et le produit de rinçage, ceci dépendront du niveau de calcaire de votre région. Beaucoup de gens utilisent par facilité les multitab.

Comment bien choisir son réfrigérateur ?

Dans cet article, on va découvrir ensemble comment fonctionne un réfrigérateur, mais avant cela, voyons quelques généralités. Dans le langage courant, on l’appelle aussi frigo ou frigidaire. Le mot frigo, c’est tout simplement l’abréviation de frigorifique. Par contre, frigidaire, c’est le nom d’une marque créée par General Motors en 1918, un fabricant d’électroménager. Aujourd’hui la marque frigidaire appartient au groupe Electrolux.

Avant l’invention du réfrigérateur, il existait des livreurs de glace, qui récupéraient de grandes quantités de glace en montagne ou dans les océans. Ils les transportaient jusqu’aux familles les plus bourgeoises. L’autre solution était de stocker durant l’hiver de très grandes quantités de glace dans des puits ou dans des citernes. Cette très grande masse de glace mettait assez longtemps à fondre et pouvait tenir tout l’été. La conservation de la viande, elle, se faisait par séchage et salage.

Les premiers réfrigérateurs furent inventés au 19e siècle et fonctionnaient avec de l’éther, puis avec de l’ammoniac. À partir de 1928, on remplace l’ammoniac toxique par des CFC (chlorofluorocarbures) comme le fréon R12. Les CFC sont interdits depuis 1997 car ils détruisent la couche d’ozone. Aujourd’hui, on utilise quelquefois des HFC (hydrofluorocarbures) ou bien du propane R290 mais on utilise surtout de R600a qui n’est pas dangereux pour l’environnement, mais qui est extrêmement inflammable.

Fonctionnement du réfrigérateur

Transition de phase d'un gazLe réfrigérateur fonctionne sur les principes physiques de transition de phase d’un gaz. De manière générale, il faut savoir qu’un gaz passe à l’état liquide lorsqu’on augmente sa pression et que l’on diminue sa température. À l’inverse, un liquide passe à l’état gazeux lorsqu’on diminue sa pression et que l’on augmente sa température. Le réfrigérateur fonctionne sur un cycle à quatre temps :

Cycle de fonctionnement réfrigérateur

  1. La compression du gaz : elle s’effectue grâce à un moteur électrique qu’on appelle compresseur. Le compresseur constitue la pompe du circuit, qui aspire le gaz vers le condenseur, en augmentant la température et la pression.
  2. La condensation : elle s’effectue dans le condenseur qui va échanger la chaleur entre le fluide chaud sous pression et le milieu extérieur. Le fluide passe alors de l’état gazeux à l’état liquide, il se condense.
  3. La détente : elle s’effectue dans le détendeur. Elle permet de réguler et de réduire la pression du fluide qui est injecté en amont en le faisant circuler au travers un petit orifice.
  4. L’évaporation : elle s’effectue dans le circuit tubulaire de l’enceinte du réfrigérateur. Le fluide liquide va tendre à repasser à l’état gazeux. Pour y parvenir, il a besoin d’énergie. Elle est apportée par la chaleur présente dans l’enceinte du réfrigérateur. Le fluide absorbe donc cette énergie thermique pour s’évaporer, refroidissant par conséquent l’enceinte. Et le cycle se répète ainsi en continu.

Différents organes

Sur un plan plus technique, on retrouve aussi d’autres organes qui permettent le bon fonctionnement du frigo, comme le thermostat à bulbe qui permet de régler et de stabiliser la température dans le frigo.

Thermostat à bulbe Il est composé d’un tube capillaire prolongé par un bulbe. Cet ensemble étanche renferme un liquide volatile qui réagit rapidement aux variations de température, ce qui entraîne la déformation d’une membrane métallique. Cette déformation transmet un mouvement à un interrupteur qui va ouvrir ou fermer le circuit électrique.

Le thermostat à étages (appelé aussi Klixon, du nom de la marque) est un dispositif de sécurité en température, qui permet de protéger le moteur en cas de surchauffe. En effet, il peut arriver qu’une défaillance survienne sur le compresseur, qui va alors chauffer. Dans le Klixon se trouve un disque bilame qui va se déformer sous l’effet de la chaleur. En se déformant, il agit sur une tige mobile qui va alors ouvrir le circuit électrique, comme un interrupteur, stoppant le fonctionnement de la machine.

thermostat à étages

On peut aussi retrouver des sondes CTP ou CTN, qui sont des thermistances : des résistances qui s’adaptent aux conditions thermiques. Le CTP, coefficient de température positif, est une résistance qui augmente en même temps que la température. Le CTN, coefficient de température négative, diminue lorsque la température augmente. Elles permettent donc de stabiliser la température dans le frigo. Le déshydrateur absorbe l’humidité résiduelle dans le circuit réfrigérant et filtre les impuretés. Mentionnons aussi les jouets magnétiques de portes, qui assurent l’étanchéité du réfrigérateur, évitant le givrage. Le congélateur fonctionne sur un principe identique ; la seule différence vient du réglage du thermostat.

Température idéale

D’un point de vue pratique, la température idéale à atteindre dans un réfrigérateur est de 4°C, à plus ou moins quelques degrés près. Cette température permet de ralentir la multiplication des bactéries tout en préservant la qualité et la richesse en vitamine des aliments stockés. Une température inférieure pourrait ralentir davantage le développement bactérien, mais elle dégraderait alors les propriétés organoleptiques des aliments. Les propriétés organoleptiques, ce sont les caractéristiques perçues par le consommateur comme l’aspect visuel, le goût, la texture ou l’odeur.

Le congélateur est, lui, réglé par défaut à -18°C. On a choisi cette température car elle correspond au chiffre rond de 0° fahrenheit, qui est l’unité de mesure utilisée aux Etats-Unis. Pour la petite anecdote, ce système de mesure a été inventé par le physicien allemand Daniel Gabriel Fahrenheit, né en 1686 et mort en 1736. Il est l’inventeur du thermomètre à mercure. Il fixa comme référence la température du sang a environ 100 degrés fahrenheit, c’est-à-dire 37°, et zéro degré fahrenheit représente la température la plus basse qu’il ait mesuré durant le rude hiver 1709 à Danzig en Pologne, qui correspond donc à -18°C.

Anecdote

Une autre question maintenant. Pourquoi, lorsque l’on ferme la porte d’un congélateur, on éprouve tant de difficultés à la ré-ouvrir juste après ? C’est un peu comme si elle restait collée ! Il y a deux phénomènes qui interviennent pour expliquer cette solidarité entre la porte et le compartiment :

  • D’une part, rappelez-vous le congélateur est muni de joints magnétiques, ce sont des joints souples qui renferment une bande magnétique aimantée qui va être attirée par le contour de l’enceinte du congélateur. On peut observer cette attraction en rapprochant doucement la porte du compartiment, et vous verrez que celle-ci se ferme tout seule lorsqu’il ne restera plus qu’un ou deux centimètres d’écart. Cette adhésion assure l’étanchéité du congélateur, mais ce n’est pas cette aimantation qui explique cette forte adhésion.
  • Le second phénomène est dû à une question de pression et de température, cette fois dans l’enceinte du congélateur ou du réfrigérateur. L’air ambiant se trouve à une certaine pression. Lorsqu’il refroidit, il se rétracte, donc on crée du vide à l’intérieur de l’appareil. Il y alors apparition d’un effet ventouse à cause de ce vide, la porte reste collée au compartiment.

Four et micro-onde, que choisir ?

Cuire un aliment relève de la chimie. La cuisson n’est en effet rien d’autre qu’une série de réactions chimiques entre certaines des molécules qui composent l’aliment. Ces réactions chimiques ne se déclenchent qu’au-delà d’une certaine température, et c’est pour cela qu’il faut chauffer les aliments pour les cuire.

Fonctionnement d’un four traditionnel

Un four traditionnel chauffe l’ensemble des molécules à la surface de l’aliment, et donc en particulier les molécules qui interviennent dans la réaction chimique bien sûr. Le four ne chauffe directement que l’extérieur du rôti ou du pain. A l’intérieur du rôti ou du pain, la chaleur se propage de proche en proche jusqu’à atteindre le centre, mais comme les aliments ne sont pas toujours très bons conducteurs thermiques, il faut chauffer lentement l’extérieur pour que la chaleur ait le temps de se propager dans l’aliment. Si on cuit trop vite un rôti, le centre reste saignant alors que l’extérieur est déjà carbonisé.

Il n’y a pas que la chaleur qui permet d’augmenter la température des aliments en fait. La température d’une molécule n’est rien d’autre que la vitesse moyenne avec laquelle elle s’agite. Une molécule qui ne bouge pas du tout est à la température la plus basse possible, ce qu’on appelle le zéro absolu, à -273°C. Dès que la molécule commence à s’agiter dans tous les sens, sa température augmente, par exemple : à température ambiante, les molécules d’azote ou d’oxygène de l’air sont en mouvement perpétuel, à une vitesse moyenne de 500 mètres par seconde, soit 1800 kilomètres par heure. Si l’on parvient à secouer une molécule, on augmente ainsi sa chaleur, et c’est exactement de cette façon que procèdent les fours à micro-ondes.

Les radars d’un micro-onde

A l’origine des fours à micro-ondes, il y a les radars. C’est en effet dans ce domaine qu’ont été développés les micro-ondes, et en particulier le magnétron utilisé dans les fours. On peut le voir comme une sorte d’ampoule produisant de la lumière, mais cette lumière ne possède pas une couleur visible par l’œil, c’est à dire située entre le violet et le rouge. Elle est située au-delà du rouge, au-delà même de l’infrarouge. Quand une molécule d’eau est plongée dans un tel rayonnement électromagnétique micro-ondes, elle se met à tourner.

Dans le plat que l’on veut réchauffer, les molécules d’eau ne sont pas seules, elles sont en contact avec les autres composants des aliments, comme les molécules de glucides, de lipides, ou de protéines. En tournant, les molécules d’eau vont donc entraîner d’autres molécules, leur céder une part de leur énergie, et ces molécules vont-elles-mêmes commencer à s’agiter dans tous les sens. Leur température va augmenter, ainsi de proche en proche, l’aliment va chauffer. Le processus est d’autant plus efficace si l’aliment contient beaucoup d’eau, mais c’est presque toujours le cas. Il y a par exemple plus de 80 % d’eau dans une carotte ou dans une pomme de terre, plus de 50 % dans une viande de bœuf, plus de 30 % dans le pain.

Micro-ondes et four, quelle est la différence entre les deux

Si l’on utilise un four à micro-ondes pour cuire un rôti, on obtient un résultat très différent de celui d’un four traditionnel, car le rayonnement traverse le rôti sans être atténué. Les molécules situées au centre du rôti s’échauffent donc à la même vitesse que celles situées en surface. Impossible, avec un micro-onde, d’avoir une viande saignante à l’intérieur et saisie en surface. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai car le rayonnement micro-onde est un peu atténué par les aliments, au point qu’il perd de son efficacité après avoir traversé deux à trois centimètres de matière. Une grosse pièce de bœuf de plus de 6 cm d’épaisseur ne sera chauffée au centre que par conduction thermique, comme dans un four traditionnel. La cuisson micro-ondes étant très rapide et la propagation de la chaleur par conduction relativement lente, le centre de notre pièce de bœuf restera quasiment froide.

La cuisson au micro-onde est-elle dangereuse ?

Le rayonnement micro-onde peut être nocif pour la santé, il faut donc s’assurer que très peu de rayonnement sort du four. L’enceinte du four est donc ce qu’on appelle une cage de Faraday, c’est-à-dire une cage métallique entièrement fermée. En particulier la porte du four, munie d’un grillage aux mailles suffisamment serrées afin de ne pas laisser passer le rayonnement micro-onde. Le rayonnement, émis depuis le haut du four et donc réfléchi dans tous les sens par les parois du four, crée des interférences et certaines zones du four ne reçoivent plus de rayonnement micro-onde. Pour conserver malgré tout une cuisson homogène, le plateau d’un four à micro-ondes tourne sur lui-même, ce qui permet à toutes les parties du plat de passer dans les zones où le rayonnement micro-onde est présent.

 Comment choisir son aspirateur ?

L’aspirateur est essentiel à chaque foyer. Ciblez les caractéristiques dont vous avez besoin pour choisir le bon modèle. Pas de soucis vous avez ce qu’il faut. En matière d’aspirateur, le choix n’a jamais été aussi vaste : les aspirateurs à main et les aspirateurs balais sont compacts et légers, ils sont pratiques pour nettoyer rapidement et facilement les petits dégâts. Les aspirateurs balais conviennent à divers types de planchers ; certains ont une tête motorisée pour nettoyer les tapis plus efficacement. Les aspirateurs balais sans fil 2-en-1 vous offrent une commodité sans égale, un aspirateur balai et un aspirateur à main amovible peut facilement nettoyer l’escalier, le sofa, la voiture, etc.

Aspirateur robot

Les aspirateurs robots sont reconnus pour leur fonctionnalité. A l’aide d’un simple bouton, l’aspirateur autonome nettoie tous les étages avant de retourner à sa station de recharge. Ces modèles sont idéaux pour les petits espaces comme les appartements, et représentent un bon aspirateur secondaire pour les grandes demeures. Les aspirateurs robots sont conçus pour nettoyer de 2 à 4 pièces par charge selon le modèle.

Aspirateur vertical

Les aspirateurs verticaux conviennent aux tapis et aux planchers durs. Ils sont très puissants et peuvent ramasser beaucoup de poussière et de déchets avant de devoir être vidés. La plupart n’ont pas de sacs, donc vous n’aurez pas à acheter de sacs de rechange. Il existe aussi des modèles compacts parfaits pour les petits espaces (voir notre comparatif aspirateur balai) .

Aspirateur traineau

Les aspirateurs traîneaux vous permettent de tirer l’appareil derrière vous et conviennent aux tapis et aux planchers durs. Divers types de têtes s’offrent à vous, et vous pouvez opter pour un appareil avec ou sans sac.

Type de têtes pour aspirateur traîneau

Il y a trois types de tête : passive, à air ou motorisée, mais elles ne sont pas munies de rouleaux à brosse motorisés pour nettoyer le tapis en profondeur ; ils sont parfaits pour les planchers durs. Les aspirateurs traîneaux à air, aussi appelés à turbines, sont plus puissants que les modèles à tête passive. Les aspirateurs à tête motorisée sont les plus puissants et les meilleurs pour nettoyer les tapis en profondeur. La plupart des modèles à tête motorisée passent du tapis au plancher en bois fin à l’aide d’un simple bouton.

Les aspirateurs présentent de nombreuses caractéristiques. Les aspirateurs sans fil gagnent en popularité grâce à leur polyvalence et à leurs commodités. Pour une plus grande autonomie, cherchez des modèles sans fil munis de batteries au lithium : elles sont plus efficaces, offrent une puissance soutenue et sont meilleures pour l’environnement.

Les avantages d’un aspirateur sans sac

 

Les aspirateurs sans sac vous font économiser de l’argent puisque vous n’avez pas de sac de rechange à acheter, il vous suffit de vider le réservoir quand il est plein. Certains aspirateurs sont fournis avec des accessoires pour nettoyer les rideaux, les plinthes, et les tissus d’ameublement en hauteur si c’est ce qu’il vous faut.

Assurez-vous que le tuyau de l’aspirateur est assez long pour accomplir ces tâches. Si vous avez un animal domestique, envisagez l’achat d’un aspirateur qui offre des accessoires pour faciliter le nettoyage de son poil et de ses dégâts. Si vous ou un proche souffrez d’allergies ou d’asthme, optez pour une technologie dotée d’un système de filtration pour créer la meilleure qualité d’air possible. Les aspirateurs sans sac utilisent la force centrifuge de la technologie cyclonique pour séparer les débris de l’air, éliminant l’utilisation d’un filtre dans le godet. Un système cyclonique qui possède plusieurs niveaux pourrait séparer davantage de poussières de l’air.

Guide : Bien choisir son électroménager
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